Patrimoine de l'église Très-Saint-Rédempteur
L’église de la paroisse du Très-Saint-Rédempteur a été construite en 1938 et a connu depuis ce temps plusieurs rénovations et améliorations grâce à la générosité des paroissiens fiers de leur paroisse. En 2006-2007, une collecte d’argent a permis de ramasser 67,000 $ et d’effectuer les réparations jugées nécessaires afin de garder le temple propre et en bon état. Plusieurs photographies présentes d’ailleurs sur le site web font état de ces travaux rendus possibles en bonne partie grâce au soutien de nombreux bénévoles.
Le style architectural de l’église est celui de Dom Bellot, moine bénédictin et architecte français né à Paris en juin 1876 et décédé à Montréal en juillet 1944. Cet architecte construisit essentiellement des édifices religieux et il utilisait le béton armé et souvent la brique. Il a influencé plusieurs architectes canadiens dans les années 30-40. Au Québec, l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac fait partie de ses créations. Quand on admire l’intérieur ou l’extérieur de l’église, on reconnaît l’influence de Dom Bellot.
La Paroisse du Très-Saint-Rédempteur fut fondée en 1919. Antérieurement, son territoire appartenait à la paroisse de Saint-Étienne-de-Lauzon. De 1915 à 1938, une chapelle, érigée sur le site actuel de l’église, était utilisée pour les célébrations. Les terrains sur lesquels se retrouvent actuellement l’église, le presbytère et le cimetière ont été donnés le 22 novembre 1918 par un paroissien de l’époque : monsieur Joseph Benjamin Huot.
L’année 1915 a marqué les débuts religieux de la future paroisse du Très-Saint-Rédempteur. La première messe y fut célébrée le 25 avril, dans l’école du rang St-Denis, par l’abbé Calixte Ferland, fondateur et premier missionnaire.
En 1919, 58 familles vivaient sur le territoire actuel de la paroisse. Aujourd’hui, la population compte environ 8800 personnes et notre milieu est principalement composé de jeunes familles.